D'accord. Au premier, il faut vous offrir un démenti. En publiant cette blogue, le but est simplement de laisser une histoire de mon voyage. C'est l'histoire d'un américain qui ne se sentait jamais content d'habiter son propre pays. C'est aussi l'histoire d'une personne qui vient de commencer ses années quarante, et qui refléchit à son passé, et le chemin dont il avait suivi pour se rendre au présent. Finalement, c'est l'histoire d'un homme qui n'a pas proféré un mot de français depuis ses études à l'université il y a vingt ans.
L'année passée moi et ma famille, c'est à dire mon mari et notre fils, sommes allés à Montréal en vacances avec des amis d'ici à Boston. Avant d'y aller, j'ai commencé à penser à mon existence aux États-Unis, soyant retourné après presque quatorze ans en Asie.
Je suis revenu à ce pays en 2001 pour mon travail. J'ai emmené mon conjoint, Dennis, qui n'est pas américain mais des Philippines, pour vivre ici. Dennis voulait bien vivre aux États-Unis car sa mère vit en Californie, et ils sont très proches. Au fait, la plupart des philippins que je connais veut quitter son pays. Or, ces raisons et les miens ne sont pas nécessairement similaires. Pour eux c'est souvent à cause de l'environnement économique. Au fait, je me suis demandé souvent s'ils veulent quitter son pays si la situation aurait été changé.
Pour moi, cependant, revenir aux États-Unis était un choix beaucoup plus difficile. Je m'étais déjà évadé ce pays une fois. J'étais très content de vivre dans les cultures tout à fait différentes que la mienne. C'est ce que je cherchais ! Ce n'était pas toujours facile, bien sûr, mais apprendre à vivre en japonais, en coréen, ça m'a excité comme rien d'autre.
Alors, quand le directeur à Boston voulait me promouvoir à un poste de direction, c'était difficile à choisir, parce que je devais me demander si ce soit la fin de ma vie contente à l'étranger. J'ai décidé à accepter le poste, et nous sommes venus à Boston. Cet été on aura été ici sept ans.
C'est vraiment une longue histoire. Cela me fait mal à la tête à penser aux difficultés que j'ai endurées ces premières années en s'accoutumant à vivre encore aux États-Unis. Je ne déteste pas ce pays. Mais il y a tant de choses dont je n'accepte pas de sa culture. Et malheureusement, je ne m'en suis jamais senti d'être accepté non plus.
C'était peut-être la raison principale que j'avait décidé de quitter ce pays il y a vingt ans, et aussi ce qui m'avait fait penser à vivre à Montréal à l'avenir.
Et donc je commence à construire une nouvelle histoire. J'espère que ce ne soit pas l'histoire d'un homme qui essaie de quitter un pays dont il n'est pas content, mais justamment une histoire d'un homme qui cherche quelque chose de meilleure pour sa vie, et pour la vie de sa famille.
Et bien, à quoi se sert la blogue? Alors, actuellement je n'ai personne avec qui je peux parler en français, et j'ai besoin de construire des phrases et d'essayer de m'exprimer en français pour l'améliorer. De plus, je cherche une espace pour noter mes expériences et mes travaux en poursuivant mon but de m'installer enfin à Montréal.
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1 commentaire:
Pour ce qui est de communiquer en français, il suffit d'explorer les blogues francophones, d'écrire des commentaires. ceux à qui vous écrirez iront voir le vôtre.
Vous remarquerez qu'autour de chaque blogue il se développe une communauté virtuelle ayant certaines choses en commun. Il suffit d'en repérer une avec laquelle vous avez des atomes crochus.
Plusieurs blogueurs se rencontrent. Pas moi. Je reste toujours virtuel mais rien ne nous empêche de nous lire, d'écrire des commentaires. Cela vous familiarisera avec la langue et vous gagnerez en confiance.
Rares sont les Américains (ou les anglosaxons) qui vivent dans une autre langue que l'anglais. Mais vous habitez Boston, Boston est une ville où les gens sont fort instruits.
Accent Grave
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