Ça fait déjà longtemps que je n'écris rien dans ce blogue. Je m'étais un peu occupé, ayant adopté un autre enfant (Aaron, 2 ans) en avril, et commençant ma propre compagnie en automne 2007. Cela ne veut pas dire que j'avais cessé d'étudier ou de pratiquer le français. En effet, c'est une des raisons pourquoi je n'ai pas eu le temps d'en écrire pendant cette longue durée.
Au fait, j'ai trouvé bien des moyens d'étudier moi-même. J'écoute et regarde les nouvelles de RDI sur Internet. Je lis les journaux comme La Presse (de Montréal) en ligne et aussi sur mon iPhone.
Et j'ai aussi commencé à aller aux rendez-vous des groupes "Meetup" comme le groupe Cinéphiles de Boston. J'ai assisté à un cours intensif de français en février à l'Alliance Française de Boston, et je vais aux soirées mensuelles "l'Apéro" à l'Alliance de temps en temps.
Je trouve que ma compréhension s'améliore, mais l'expression écrite et surtout orale ont besoin de plus d'aide!
Nous allons visiter Montréal pendant 12 jours en juillet, et j'ai bien hâte d'y aller et d'essayer de pratiquer le français. Je m'en inquiète un peu, mais j'en suis heureux aussi. On va voir...
dimanche 14 juin 2009
dimanche 27 janvier 2008
L'ancien français
J'avais étudié le français pendant sept ans--quatre ans à l'école secondaire en Floride et Ohio, et trois ans à l'université en Ohio. Quand j'ai commencé mes études à l'université, j'avais choisi le français comme étude principale. À ce temps, je n'étais jamais sorti des États-Unis, mais j'en voulais depuis je suis à l'école primaire.
J'avais bien aimé mes classes de français, même si j'avais eu une prof très stricte--Mme Liliane Kerns, qui venait de Nice. C'était grâce à elle que je me suis allé faire un cours intensif de français à Montréal en 1987. Je n'avais que 20 ans, et au printemps de 1987, je venais de recevoir une bourse du gouvernement japonais pour étudier la langue et culture japonaise dans une petite ville au Japon dès l'automne.
Au même temps, Prof Kerns m'avait donné l'opportunité d'assister au cours de français à l'Université de Montréal en été. C'était une bourse de la Société des Professeurs Français et Francophones en Amérique. Comment pouvais-je dire non ?
Alors, je suis allé à Montréal en juillet 1987. Il y avait des centaines d'étudiants, la plupart venante des autres provinces du Canada. Je crois que c'était un programme pour encourager les Canadiens non-francophones à s'intéresser à apprendre le français et vivre bilingue dans leur pays bilingue.
J'étais dans la classe la plus avancée (vous pouvez y croire ?). C'était génial, mais je crois que je ne pouvais pas me profiter des opportunités à utiliser le français en ville, hors de la classe. J'avais été un roi de grammaire (encore, je sais que la grammaire m'a bien échappé pendant ces vingt ans, mais elle va me revenir !), cependant je n'avais pas eu la confiance en moi pour essayer de parler français avec des gens--surtout à Montréal--qui étaient tout à fait bilingues.
Et après vingt ans, je me suis beaucoup changé. J'ai vécu au Japon, en Corée du Sud, et j'ai fait beaucoup d'érreurs en apprenant leurs langues. Maintenant je me prépare à le faire encore... en français, enfin.
J'avais bien aimé mes classes de français, même si j'avais eu une prof très stricte--Mme Liliane Kerns, qui venait de Nice. C'était grâce à elle que je me suis allé faire un cours intensif de français à Montréal en 1987. Je n'avais que 20 ans, et au printemps de 1987, je venais de recevoir une bourse du gouvernement japonais pour étudier la langue et culture japonaise dans une petite ville au Japon dès l'automne.
Au même temps, Prof Kerns m'avait donné l'opportunité d'assister au cours de français à l'Université de Montréal en été. C'était une bourse de la Société des Professeurs Français et Francophones en Amérique. Comment pouvais-je dire non ?
Alors, je suis allé à Montréal en juillet 1987. Il y avait des centaines d'étudiants, la plupart venante des autres provinces du Canada. Je crois que c'était un programme pour encourager les Canadiens non-francophones à s'intéresser à apprendre le français et vivre bilingue dans leur pays bilingue. J'étais dans la classe la plus avancée (vous pouvez y croire ?). C'était génial, mais je crois que je ne pouvais pas me profiter des opportunités à utiliser le français en ville, hors de la classe. J'avais été un roi de grammaire (encore, je sais que la grammaire m'a bien échappé pendant ces vingt ans, mais elle va me revenir !), cependant je n'avais pas eu la confiance en moi pour essayer de parler français avec des gens--surtout à Montréal--qui étaient tout à fait bilingues.
Et après vingt ans, je me suis beaucoup changé. J'ai vécu au Japon, en Corée du Sud, et j'ai fait beaucoup d'érreurs en apprenant leurs langues. Maintenant je me prépare à le faire encore... en français, enfin.
lundi 21 janvier 2008
Voici l'intrigue
D'accord. Au premier, il faut vous offrir un démenti. En publiant cette blogue, le but est simplement de laisser une histoire de mon voyage. C'est l'histoire d'un américain qui ne se sentait jamais content d'habiter son propre pays. C'est aussi l'histoire d'une personne qui vient de commencer ses années quarante, et qui refléchit à son passé, et le chemin dont il avait suivi pour se rendre au présent. Finalement, c'est l'histoire d'un homme qui n'a pas proféré un mot de français depuis ses études à l'université il y a vingt ans.
L'année passée moi et ma famille, c'est à dire mon mari et notre fils, sommes allés à Montréal en vacances avec des amis d'ici à Boston. Avant d'y aller, j'ai commencé à penser à mon existence aux États-Unis, soyant retourné après presque quatorze ans en Asie.
Je suis revenu à ce pays en 2001 pour mon travail. J'ai emmené mon conjoint, Dennis, qui n'est pas américain mais des Philippines, pour vivre ici. Dennis voulait bien vivre aux États-Unis car sa mère vit en Californie, et ils sont très proches. Au fait, la plupart des philippins que je connais veut quitter son pays. Or, ces raisons et les miens ne sont pas nécessairement similaires. Pour eux c'est souvent à cause de l'environnement économique. Au fait, je me suis demandé souvent s'ils veulent quitter son pays si la situation aurait été changé.
Pour moi, cependant, revenir aux États-Unis était un choix beaucoup plus difficile. Je m'étais déjà évadé ce pays une fois. J'étais très content de vivre dans les cultures tout à fait différentes que la mienne. C'est ce que je cherchais ! Ce n'était pas toujours facile, bien sûr, mais apprendre à vivre en japonais, en coréen, ça m'a excité comme rien d'autre.
Alors, quand le directeur à Boston voulait me promouvoir à un poste de direction, c'était difficile à choisir, parce que je devais me demander si ce soit la fin de ma vie contente à l'étranger. J'ai décidé à accepter le poste, et nous sommes venus à Boston. Cet été on aura été ici sept ans.
C'est vraiment une longue histoire. Cela me fait mal à la tête à penser aux difficultés que j'ai endurées ces premières années en s'accoutumant à vivre encore aux États-Unis. Je ne déteste pas ce pays. Mais il y a tant de choses dont je n'accepte pas de sa culture. Et malheureusement, je ne m'en suis jamais senti d'être accepté non plus.
C'était peut-être la raison principale que j'avait décidé de quitter ce pays il y a vingt ans, et aussi ce qui m'avait fait penser à vivre à Montréal à l'avenir.
Et donc je commence à construire une nouvelle histoire. J'espère que ce ne soit pas l'histoire d'un homme qui essaie de quitter un pays dont il n'est pas content, mais justamment une histoire d'un homme qui cherche quelque chose de meilleure pour sa vie, et pour la vie de sa famille.
Et bien, à quoi se sert la blogue? Alors, actuellement je n'ai personne avec qui je peux parler en français, et j'ai besoin de construire des phrases et d'essayer de m'exprimer en français pour l'améliorer. De plus, je cherche une espace pour noter mes expériences et mes travaux en poursuivant mon but de m'installer enfin à Montréal.
L'année passée moi et ma famille, c'est à dire mon mari et notre fils, sommes allés à Montréal en vacances avec des amis d'ici à Boston. Avant d'y aller, j'ai commencé à penser à mon existence aux États-Unis, soyant retourné après presque quatorze ans en Asie.
Je suis revenu à ce pays en 2001 pour mon travail. J'ai emmené mon conjoint, Dennis, qui n'est pas américain mais des Philippines, pour vivre ici. Dennis voulait bien vivre aux États-Unis car sa mère vit en Californie, et ils sont très proches. Au fait, la plupart des philippins que je connais veut quitter son pays. Or, ces raisons et les miens ne sont pas nécessairement similaires. Pour eux c'est souvent à cause de l'environnement économique. Au fait, je me suis demandé souvent s'ils veulent quitter son pays si la situation aurait été changé.
Pour moi, cependant, revenir aux États-Unis était un choix beaucoup plus difficile. Je m'étais déjà évadé ce pays une fois. J'étais très content de vivre dans les cultures tout à fait différentes que la mienne. C'est ce que je cherchais ! Ce n'était pas toujours facile, bien sûr, mais apprendre à vivre en japonais, en coréen, ça m'a excité comme rien d'autre.
Alors, quand le directeur à Boston voulait me promouvoir à un poste de direction, c'était difficile à choisir, parce que je devais me demander si ce soit la fin de ma vie contente à l'étranger. J'ai décidé à accepter le poste, et nous sommes venus à Boston. Cet été on aura été ici sept ans.
C'est vraiment une longue histoire. Cela me fait mal à la tête à penser aux difficultés que j'ai endurées ces premières années en s'accoutumant à vivre encore aux États-Unis. Je ne déteste pas ce pays. Mais il y a tant de choses dont je n'accepte pas de sa culture. Et malheureusement, je ne m'en suis jamais senti d'être accepté non plus.
C'était peut-être la raison principale que j'avait décidé de quitter ce pays il y a vingt ans, et aussi ce qui m'avait fait penser à vivre à Montréal à l'avenir.
Et donc je commence à construire une nouvelle histoire. J'espère que ce ne soit pas l'histoire d'un homme qui essaie de quitter un pays dont il n'est pas content, mais justamment une histoire d'un homme qui cherche quelque chose de meilleure pour sa vie, et pour la vie de sa famille.
Et bien, à quoi se sert la blogue? Alors, actuellement je n'ai personne avec qui je peux parler en français, et j'ai besoin de construire des phrases et d'essayer de m'exprimer en français pour l'améliorer. De plus, je cherche une espace pour noter mes expériences et mes travaux en poursuivant mon but de m'installer enfin à Montréal.
S'abonner à :
Messages (Atom)
